LES DOSSIERS YAKA · ÉNERGIE
Prix fixe ou indexé ?
Votre budget.
Vos règles du jeu.
Un prix qui reste stable. Ou qui suit une référence. Pour choisir un contrat d’énergie, regardez ce qui est garanti, le coût annuel et la liberté de changer si une autre offre devient plus intéressante.
Électricité et gaz des particuliers en France. Des clauses expliquées, des hypothèses visibles, aucune prédiction de marché.
LE MOT « FIXE » NE SUFFIT PAS
Avec un prix fixe, ma facture peut-elle quand même augmenter ?
Une offre à prix fixe protège un périmètre défini pendant une durée donnée. Avant de choisir, retrouvez ce périmètre dans la fiche descriptive et les conditions particulières. Votre nombre de kWh consommés reste, lui, déterminant.
Une protection ciblée.
Le blocage laisse possibles les évolutions fiscales et certaines composantes réglementaires prévues.
Une protection plus large.
Dans la catégorie CRE, seule la fiscalité peut faire varier le prix pendant la garantie.
Dans les deux cas : plus de kWh consommés peut produire une facture plus élevée.
Le prix reste le même. Les usages peuvent changer.
Si vous chauffez davantage ou rechargez une voiture, vous achetez plus de kWh. Le prix fixe protège les lignes prévues au contrat ; il ne bloque pas la consommation ni le montant de la facture.
Les prélèvements mensuels sont encore autre chose : leur montant dépend de l’estimation utilisée et peut être corrigé lors de la régularisation.
Fixe HT n’est pas forcément fixe TTC.
HT signifie hors taxes ; TTC désigne le montant taxes comprises. Une grille peut afficher un prix TTC aujourd’hui sans garantir ce même prix TTC jusqu’à l’échéance. La catégorie « fixe de la part de l’électricité ou du gaz » peut notamment laisser évoluer l’acheminement et certaines obligations réglementaires, en plus de la fiscalité.
Demandez une réponse écrite : « Quelles lignes sont bloquées, jusqu’à quelle date et quelles exceptions restent applicables ? ». Ne remplacez pas cette lecture par le nom commercial de l’offre. Deux contrats portant le mot fixe peuvent couvrir des risques différents.
Abonnement fixe et prix fixe sont deux idées différentes.
Dans une facture, la « part fixe » est l’abonnement, payé même si vous consommez peu. Cela ne veut pas dire que son tarif ne sera jamais révisé. Regardez séparément le prix du kWh et le prix de l’abonnement, puis les conditions d’évolution de chacun.
Exemple : avec un kWh inchangé, un hiver plus froid, une personne supplémentaire ou une nouvelle voiture à charger peut augmenter la dépense. Le contrat protège un prix dans son périmètre, pas votre consommation ni nécessairement le montant de vos prélèvements.
LA RÉFÉRENCE CHANGE LE RISQUE
Comment un prix indexé augmente-t-il ou baisse-t-il ?
Un prix indexé suit une règle. Il peut augmenter ou baisser. Pour comprendre cette règle, cherchez le nom de la référence, la fréquence de révision et les composantes auxquelles elle s’applique.
La référence peut monter ou descendre.
Exposition propre à la formule.
Les horaires deviennent essentiels.
Ce n’est pas automatiquement une indexation.
Une remise ne supprime pas les variations.
Une réduction par rapport à une référence peut rester appliquée pendant que cette référence augmente. Vous payez alors moins que le repère comparable, mais davantage qu’avant. À l’inverse, une baisse peut se transmettre selon la formule et le calendrier du contrat.
Exemple fictif : une remise de 5 % sur un kWh HT de référence à 0,10 € donne 0,095 €. Si ce repère passe à 0,12 €, le prix remisé devient 0,114 €. L’écart relatif reste le même ; le montant payé augmente. L’abonnement et les taxes restent à intégrer séparément.
Le marché de gros demande une autre vigilance.
Un indice de marché mensuel et une tarification dynamique ne sont pas interchangeables. Avec le dynamique, votre prix et votre consommation par créneau se rencontrent : une moyenne annuelle séduisante peut masquer des heures coûteuses. Le médiateur appelle à une vigilance particulière sur ces offres.
Avant d’envisager cette exposition, vérifiez votre capacité à déplacer des usages, les alertes, les éventuels plafonds et les frais ajoutés. Un logement fortement chauffé à l’électricité ne peut pas simplement reporter toute sa consommation d’hiver. Notre outil ci-dessous ne modélise pas ces contrats horaires.
« Donnez-moi la référence exacte, la formule, la fréquence et les lignes concernées. Que se passe-t-il si la référence baisse, et quand la remise ou la formule peut-elle changer ? » Une réponse limitée à « nous suivons le marché » reste insuffisante pour comparer.
DEUX ÉNERGIES, DEUX REPÈRES
Électricité et gaz : quels prix utiliser pour comparer ?
Le tarif réglementé de vente d’électricité et le prix repère de vente du gaz ne jouent pas le même rôle. Une offre « indexée CRE » ne suffit pas à identifier le tarif ni le budget de votre logement.
Une référence liée à une puissance et une option : Base ou HP/HC notamment.
Les bons prix à comparer
Publié mensuellement par la CRE ; ce n’est pas un tarif réglementé à souscrire.
La bonne tranche et la bonne grille
En électricité, gardez puissance et option identiques.
Une comparaison en 6 kVA Base ne répond pas au budget d’un contrat en 9 kVA heures pleines/heures creuses. Pour une offre HP/HC, reprenez les deux prix et votre répartition réelle des kWh. La fixité du contrat ne remplace pas ce choix d’option.
Le TRVE peut évoluer, notamment en février et en août selon le calendrier présenté par la CRE. Une offre indexée sur ce tarif suit sa règle contractuelle ; une offre fixe ne devient pas automatiquement le meilleur choix parce qu’une révision approche.
En gaz, vérifiez le repère applicable à votre usage.
Le prix repère gaz comprend un abonnement et un prix du kWh. Il varie selon les usages et peut différer selon la localisation. La CRE souligne notamment qu’autour de 4 000 à 6 000 kWh par an, les offres peuvent vous classer différemment entre cuisson/eau chaude et chauffage.
Ne comparez pas un tarif de cuisson à celui d’une maison chauffée au gaz. Le fournisseur confirme la zone, la tranche et le réseau desservant votre adresse. Un prix national mis en avant n’est pas toujours votre devis. Un contrat dual mérite aussi deux comparaisons séparées.
NE PAS CHOISIR SUR LE PLUS GROS CHIFFRE
Remise, mensualité, prime : quelle offre coûte réellement moins cher ?
Pour choisir un contrat d’énergie, séparez le prix appliqué, son évolution, votre consommation et la façon dont vous payez. Une mensualité basse ou une réduction mise en avant ne répond pas seule à ces quatre questions.
« −10 % sur le kWh HT »
Retrouvez sur quel prix porte la remise, les lignes exclues et la date de fin.
- Prix du kWh TTC
- À relever dans la grille
- Abonnement TTC
- À ajouter sur la même période
- Prime après un an
- Conditions et date de versement
Un paiement prévu, pas un prix garanti.
Vérifiez le volume estimé et le nombre de prélèvements. Une mensualité plus basse peut simplement sous-estimer votre consommation.
Un échéancier n’est pas un tarif garanti.
La mensualisation répartit des paiements sur la base d’une estimation. La facture de régularisation rapproche ensuite les consommations et les sommes versées. Deux propositions à 85 € et 100 € par mois peuvent reposer sur des volumes différents ; elles ne prouvent pas un écart de prix.
Demandez un budget annuel TTC pour les mêmes kWh, la même puissance et la même option. Distinguez le coût des consommations du calendrier des prélèvements. Si la mensualité proposée paraît très basse, vérifiez d’abord le volume retenu, sans présumer qu’une remise finance l’écart.
La première année ne raconte pas les suivantes.
Une prime, une remise de bienvenue ou une option offerte peut modifier la comparaison au début. Notez la date de versement, les conditions de présence et le prix hors promotion. Une prime conditionnelle après douze mois ne doit pas être traitée comme de l’argent déjà disponible.
Conservez la grille datée, la fiche descriptive, les conditions particulières et les conditions générales de vente. En cas de messages contradictoires, demandez une clarification avant de souscrire. Comparez aussi les modes de paiement, le service client et les options de dépannage que vous pourriez payer sans en avoir besoin.
Même logement, mêmes kWh, même puissance et même option ; abonnement et prix du kWh TTC ; garantie et exceptions identifiées ; promotions isolées. C’est cette base qui permet ensuite de choisir une protection, plutôt qu’une accroche.
L’OUTIL · VOTRE LOGEMENT, LES PRIX DU CATALOGUE
Le prix fixe vaut-il le supplément demandé ?
Le fixe n’est pas forcément plus cher. Indiquez votre logement : Yaka récupère les tarifs et compare les deux familles d’offres pour la même consommation. Vous connaissez vos kWh annuels ? Utilisez-les. Sinon, estimez-les avec votre surface, votre chauffage et vos équipements. Aucun tarif à recopier.
Regardez le supplément, puis ce qu’il protège.
L’outil choisit d’abord l’offre calculable la moins chère de chaque famille dans le catalogue, indépendamment de son affiliation. Vous pouvez sélectionner d’autres offres pour comparer leur coût et leurs conditions. Le tarif réglementé est identifié séparément : c’est une référence évolutive, pas un prix fixe.
Si le fixe coûte davantage, la question est de savoir si sa garantie justifie cet écart pour votre budget. L’outil traduit le supplément en variation du coût moyen de la consommation indexée qui égaliserait les budgets, abonnement tenu constant. Ce repère ne prédit pas le marché et ne correspond pas directement à une hausse de l’indice HT du contrat.
Une estimation de logement reste une fourchette.
Sans historique, le modèle Yaka estime les usages à partir du logement et des appareils indiqués. Le résultat affiche les kWh retenus et leur fourchette : le climat, l’isolation réelle et vos habitudes peuvent les faire varier. Des relevés sur douze mois du même logement seront plus précis.
Les budgets utilisent les grilles TTC disponibles, sur douze mois aux prix relevés, hors primes conditionnelles et options payantes. La durée fixe, ses exceptions et la zone gaz restent à lire. Les offres dynamiques ou celles nécessitant des consommations saisonnières ne sont pas assimilées à un simple prix indexé.
LE CALENDRIER CHANGE L’EXPOSITION
Quel contrat choisir si je me chauffe à l’électricité ou au gaz ?
Pour un foyer qui se chauffe avec l’énergie comparée, une variation pendant l’hiver et la même variation en été ne portent pas sur les mêmes kWh. Regardez la période où vous consommez, en plus du prix annoncé.
Protéger le prix compte surtout quand vous consommez.
Pour un logement chauffé avec l’énergie comparée, une variation en plein hiver peut porter sur bien plus de kWh qu’une variation en été. Regardez votre historique mensuel, puis le coût de la garantie.
Si votre budget absorbe difficilement une hausse, une offre fixe lisible peut être intéressante à un prix acceptable. Le chauffage seul ne justifie pas de payer n’importe quel supplément.
Ne multipliez pas une hausse d’hiver par toute l’année.
Dans cet exemple fictif distinct du calculateur, le fixe coûte 1 177,50 € sur douze mois, contre 1 100 € si l’indexé ne change pas. Avec un passage fictif de 0,20 à 0,23 €/kWh en janvier, le budget indexé atteint 1 193,15 €. La différence est de 15,65 €, pas 135 € : une partie des kWh a été consommée avant la hausse et les abonnements diffèrent.
Cette lecture évite deux erreurs : appliquer le prix futur à des kWh déjà consommés et considérer que tous les mois pèsent le même poids. Les budgets de l’outil utilisent les tarifs relevés : ils ne placent pas une hausse à un mois choisi. Pour comparer des périodes précises, utilisez les kWh réellement consommés pendant chacune.
Vos relevés ont plus de valeur qu’un profil moyen.
Si le logement n’est pas chauffé avec cette énergie, une répartition plus régulière peut mieux illustrer la question. Si vous chauffez une grande maison, si vous partez tout l’été ou si une pompe à chaleur vient d’être installée, le profil illustratif du graphique peut être éloigné de vos usages.
Reprenez un historique de douze mois du même logement et repérez les mois les plus consommateurs. Une baisse de prix en été n’annule pas nécessairement une hausse hivernale. Le bilan dépend des kWh facturés à chaque prix, pas de la moyenne arithmétique des douze tarifs.
UNE GARANTIE DE PRIX N’EMPÊCHE PAS DE RECOMPARER
Que se passe-t-il si les prix baissent pendant mon contrat fixe ?
Votre prix fixe ne baisse pas automatiquement avec le marché. Une révision à la baisse doit être prévue par le contrat ou proposée par le fournisseur. Vous pouvez cependant changer d’offre ou de fournisseur avant la fin de la garantie : pour un particulier, cette durée n’est pas un engagement à rester.
Le prix garanti reste applicable.
- Prix du kWh de mon contrat
- Abonnement et options encore facturés
- Éventuelle clause de baisse
Je compare ce que je paierais maintenant.
- Grille TTC pour le même logement
- Consommation à venir comparable
- Nouvelle règle de prix et durée
Commencez par demander le tarif accessible aujourd’hui.
Un fournisseur peut vendre une offre moins chère à de nouveaux clients sans l’appliquer à votre ancien contrat. Demandez si vous pouvez changer de formule et à quelle date la nouvelle grille prendrait effet. Comparez aussi les offres des autres fournisseurs : la baisse des prix de gros ne se transmet pas partout au même rythme.
Reprenez abonnement et kWh TTC, ainsi que les options et avantages que vous perdriez. Une prime versée après un an peut disparaître si vous partez avant : elle n’est pas un frais de résiliation, mais elle peut modifier l’intérêt du changement.
Comparez la dépense à venir, pas les factures déjà réglées.
Les consommations passées restent facturées aux conditions applicables à leur période. Le choix porte sur les mois à venir. Pour du chauffage, une économie sur les kWh restant à consommer après l’hiver n’a pas le même poids que sur une année entière.
Si une autre offre convient mieux, laissez le nouveau fournisseur organiser le changement au même logement. Vous gardez le compteur et le réseau ; inutile de demander une résiliation comme pour un déménagement. Retrouvez les étapes dans notre dossier changement de fournisseur.
UNE GARANTIE DU FOURNISSEUR, PAS UNE PRISON
Que faire à la fin de la période à prix fixe ?
La première garantie ne se prolonge pas forcément aux mêmes conditions. Lisez le message du fournisseur : nouvelle grille, nouvelle formule ou fin du contrat. Vous pouvez comparer et changer, sans attendre la dernière journée de garantie.
Relisez la proposition avant la date d’effet.
La fin du prix fixe ne vous oblige pas à accepter la nouvelle offre sans comparaison. Retrouvez vos kWh annuels et gardez le message ainsi que sa grille jointe.
Si le fournisseur annonce qu’il ne poursuit pas le contrat, organisez un nouveau contrat avant la fin de fourniture annoncée.
Avant la fin du prix fixe : comparez une nouvelle grille.
Notez la date de fin de garantie au moment de l’ouverture. Avant l’échéance, lisez les messages du fournisseur et vérifiez ce qu’il propose ensuite : nouveau prix, nouvelle formule ou fin de l’offre. La première garantie ne prouve rien sur le tarif des années suivantes.
Notre conseil pratique : placez un rappel environ six semaines avant la fin pour avoir le temps de retrouver vos kWh et de comparer. Ce délai est un repère d’organisation, pas une obligation légale. Archivez aussi les messages et les documents qui décrivent les nouvelles conditions.
Au même logement : laissez le nouveau contrat organiser la bascule.
Pour changer simplement de fournisseur, souscrivez auprès du nouveau ; l’ancien contrat est résilié automatiquement à la prise d’effet. Ne demandez pas vous-même une clôture comme si vous quittiez le logement. Conservez les références du point de livraison et contrôlez la facture finale.
Un déménagement est un autre parcours : il faut fermer le contrat de l’ancienne adresse et organiser celui de la nouvelle. Les démarches et les éventuels frais de mise en service ne sont pas ceux d’un simple changement de fournisseur.
Réussir le changement de fournisseur · Préparer un déménagement énergie
Une baisse de marché, une nouvelle grille ou la fin d’une remise justifie un nouvel examen. Comparez les offres alors disponibles, avec vos consommations actualisées. Votre choix d’aujourd’hui n’a pas besoin de devenir une décision définitive.
LES PRÉCISIONS UTILES
Encore une question ?
On précise.
Un prix fixe baisse-t-il automatiquement quand le marché baisse ?
Pas nécessairement. Une baisse dépend d’une clause explicite ou d’une nouvelle offre. Vous pouvez examiner un changement, mais comparez la nouvelle grille complète et la date de prise d’effet. Une baisse des marchés de gros ne devient pas automatiquement une baisse identique de votre facture.
Une offre indexée garantit-elle une réduction ?
Non. Indexé décrit une règle d’évolution, pas une remise obligatoire. Si une réduction existe, vérifiez son assiette HT ou TTC, sa durée, sa référence, l’abonnement et les options. La formule du contrat doit préciser comment le prix évolue.
Prix fixe et heures creuses sont-ils incompatibles ?
Non. La fixité concerne l’évolution du prix ; Base ou heures pleines/heures creuses concerne la manière de répartir vos consommations entre tarifs. Une offre fixe peut avoir deux prix par kWh. L’outil de ce dossier compare des offres avec la même option. Pour les heures creuses, renseignez les kWh réellement consommés dans ces plages. Sans ce total, testez explicitement un scénario Base ; notre dossier Base ou heures creuses aide à comparer ces options.
Le simulateur prédit-il la prochaine hausse de l’électricité ou du gaz ?
Non. L’outil récupère les tarifs du catalogue et compare des budgets annuels pour le même logement. Si vous ne connaissez pas vos kWh, il peut les estimer à partir de votre logement et de vos équipements. L’écart et le seuil illustrent le prix de la protection sous les hypothèses affichées, sans prévoir une hausse ni sa probabilité.
Faut-il le même fournisseur pour le gaz et l’électricité ?
Non. Les deux contrats peuvent être séparés. Comparez chacun avec sa consommation, son abonnement et ses règles de prix. Un regroupement peut simplifier la gestion sans être le moins cher pour les deux énergies.
Une offre verte est-elle forcément à prix fixe ?
Non. L’origine ou les garanties environnementales et le mode d’évolution du prix sont deux caractéristiques distinctes. Vérifiez chacune dans les documents de l’offre, ainsi que les options payantes.
MÉTHODE & SOURCES
Des règles vérifiées.
Des scénarios qui restent des scénarios.
Ce dossier distingue les catégories et règles des contrats des calculs pédagogiques Yaka. Les règles et exemples commerciaux ont été relus le 15 octobre 2026. Le logement prérempli dans l’outil est fictif ; ses budgets utilisent les offres et tarifs disponibles dans le catalogue. La consommation peut être estimée ou reprise de votre historique. Les projections ne constituent ni un devis ni une prévision de marché. Les exemples partenaires du corps illustrent des clauses et ne limitent pas le catalogue de l’outil.
Les exemples Alterna et Ohm sont choisis pour leur garantie, leur indexation et leurs conditions de remise. Ils ne forment pas un classement et ne limitent pas la comparaison à ces fournisseurs. Les liens commerciaux passent par le suivi Yaka. Les offres et l’éligibilité doivent être confirmées avant souscription. Les références commerciales sont indiquées sans lien direct ; les sources institutionnelles restent consultables.